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<title>Actualités | Campagne pour un Parlement de l'ONU</title>
<description>Chaine des actualités RSS de la Campagne pour une Assemblée parlementaire des Nations Unies</description>
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<pubDate>04/03/2013</pubDate>
<date>04/03/2013</date>
<title>Selon Youssou N'Dour, la création d'un Parlement des Nations unies est nécessaire</title>
<description>Une délégation s'est rendue au Sénégal pour présenter le projet au Premier ministre et au président de l'Assemblée nationale
Youssou N’Dour, le musicien sénégalais célèbre dans le monde entier, a pris position quant à la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies. M. N'Dour, qui occupe également le poste de ministre du Tourisme au sein du gouvernement du président sénégalais Macky Sall, a déclaré que « comme chaque ville, qui possède un conseil municipal élu, ou chaque nation démocratique, qui dispose d'un parlement,

    
        
            
        
        
            
        
        
            
        
    

il est nécessaire d'établir au niveau mondial une assemblée parlementaire auprès de l'ONU, reflétant la diversité des citoyens du monde et de leurs cultures ». Mardi dernier, dans une déclaration effectuée à l'occasion d'une rencontre avec les représentants de la Campagne pour la création d'une APNU, il a également indiqué qu'un « parlement mondial permettrait de traiter les questions d'ordre mondial de manière démocratique et légitime ».
La délégation envoyée à Dakar a également été reçue par Abdoul Mbaye, le Premier ministre sénégalais, et Moustapha Niasse, le président de l'Assemblée nationale.

    
        
            
        
        
            
        
        
            
        
    

Dans son intervention, le président Niasse a bien manifesté son soutien personnel et a instruit Aimé Assine, le vice-président de l'Assemblée national du Sénégal, qui était l'hôte de la délégation, et le professeur Papa Meïssa Dieng à engager une réflexion avec ses collegues du Parlement Senegalais pour l'établissement d'une Unité ou Antenne Parlementaire pour le projet au sein de l'Assemblée Nationale. Il a également annoncé que des dispositions seront prises pour que le bureau de l'Assemblee Nationale débate du projet et le soumet en session.
Aimé Assine a  pour sa part insisté sur le fait que le Sénégal doit jouer un rôle majeur dans les efforts visant à démocratiser l'ONU. Selon lui, « sa longue tradition démocratique et son engagement aux Nations Unies prédestinent le Sénégal à être à la pointe de l'initiative pour la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies ».
Mamadou Ibrahimia Fall, le représentant de la Campagne au Sénégal, a ajouté que le Sénégal avait déjà « montré son attachement à la démocratie, à l'intégration africaine et à un système multilatéral plus démocratique ». Il a déclaré que « les parlementaires sénégalais et l'exécutif sont invités à assumer le leadership africain menant vers l'établissement de l'Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies ».
La possibilité d'organiser une conférence internationale de la Campagne pour la création d'une APNU dans la capitale sénégalaise a figuré parmi les sujets abordés lors de la rencontre à Dakar. « Pour la première fois sur le continent africain, l'Assemblée nationale du Sénégal est prête à accueillir en 2014 une conférence internationale de la Campagne pour la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies, rassemblant un grand nombre de parlementaires, d'universitaires et de citoyens du monde entier impliqués dans ce noble projet », a déclaré M. Assine pour résumer l'issue de la rencontre.
Dans une interview avec la chaîne de télévision RTS, Andreas Bummel, le Secrétaire général de la Campagne, qui était à la tête de la délégation avec M. Fall, a déclaré que la prise de position positive des autorités sénégalaise quant à une APNU était encourageante. « Le Sénégal est plus que bienvenu s'il veut jouer un rôle majeur dans les efforts visant à créer une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies », a souligné M. Bummel.
Parmi les autres membres de la délégation, on comptait Mathias Eberlen, le directeur de cabinet de Jo Leinen, le coprésident du groupe consultatif de la Campagne, ainsi que Papa Meissa Dieng, le coordinateur de la Campagne au Sénégal.&amp;#160;
Galerie de photos sur Flickr
Image du haut : horizon urbain de Dakar, Source : Jeff Attaway, Flickr, Creative Commons</description>
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<pubDate>03/20/2013</pubDate>
<date>03/20/2013</date>
<title>Un manifeste met en lumière le lien entre durabilité et démocratie « à tous les niveaux »</title>
<description>Ce manifeste populaire établit un agenda mondial d'action et soutient la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies
Un Manifeste pour la démocratie et la durabilité a été publié hier, avec le soutien de certains de ses signataires initiaux venant de 25 pays. Selon ce document, les activités humaines ont dépassé les limites naturelles de la planète tandis que la démocratie « échoue à garantir la durabilité ».   Les auteurs du texte ont identifié les domaines dans lesquels il est urgent que la démocratie fournisse un environnement sain et équitable envers tous en même temps. Ce document compte « servir de guide à un mouvement mondial pour le changement » visant à

    
        
            
        
        
            
        
        
            
        
    

« transformer la démocratie pour en faire un moteur de la durabilité ».
« La démocratie et la durabilité sont les deux éléments fondamentaux de l'héritage que nous transmettront aux générations futures, mais leur interdépendance cruciale a été négligée », a déclaré John Lotherington, président de la Fondation pour la démocratie et le développement durable (FDSD), l'organisation à l'origine du processus international ayant produit le manifeste.
Le manifeste souligne entre autres que « les intérêts de toutes les personnes concernées par les décisions publiques doivent être pris en compte. Les décideurs politiques à tous niveaux devraient également rendre des comptes à toutes les personnes concernées ». En conséquence, selon ce texte, « l'échelle et les effets des défis en matière de durabilité exigent souvent que la démocratie outrepasse ses frontières nationales. La prise de décision au niveau international devrait se fonder sur la démocratie et non pas sur l'intérêt personnel de gouvernements individuels ou de groupes de gouvernements ». Ce document s'engage sur plusieurs points et affirme entre autres son soutien à la « création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies en tant que première étape vers un système démocratique mondial ».
Andreas Bummel, le Secrétaire général de la Campagne pour la création d'une APNU, l'un des « signataires fondateurs » du manifeste, explique que « la clé d'une société mondiale durable, respectant les limites naturelles de la Terre, n'est pas moins, mais davantage de démocratie. Cela est particulièrement vrai au niveau mondial, où la démocratie fait toujours virtuellement défaut. L'une des caractéristiques remarquables de ce manifeste est qu'il appelle à renforcer la prise de décision, la participation et la représentation démocratiques à tous les niveaux de gouvernance ».

Lancer la vidéo du manifeste

Sharan Burrow, une autre « signataire fondatrice » du manifeste et par ailleurs Secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale a déclaré que « nous faisons tous partie d'un mouvement démocratique mondial pour le changement.  Il s'agit d'une initiative importante ».

Le manifeste est au cœur d'une nouvelle plate-forme en ligne invitant le public à partager ses idées et actions en matière de démocratie et de durabilité. Les membres fondateurs comptent des hommes et femmes politiques, anciens comme actuels, des experts, des éducateurs et des activistes, ainsi que des personnes intéressées par ces thématiques, et des réseaux et des alliances évoluant au niveau national, international et local.
Lisez et adoptez le manifeste
Image du haut : logo de l'initiative par la FDSD</description>
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<pubDate>01/31/2013</pubDate>
<date>01/31/2013</date>
<title>Les législateurs d'Afrique de l'Est soutiennent la création d'une APNU</title>
<description>Les gouvernements de l'EAC sont incités à promouvoir une position africaine commune
Le mardi, lors d'une session à Bujumbura, Burundi, l'Assemblée législative d'Afrique de l'Est a adopté une résolution soutenant la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies. Dans le document proposé par le législateur ougandais Mike Sebalu, l'organe parlementaire de la

    
        
            
        
        
            
        
        
            
        
    

Communauté d'Afrique de l'Est exhorte les cinq États membres de l'organisation que sont le Burundi, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda à « prendre l'initiative de promouvoir le développement d'une position africaine commune soutenant la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies ».&quot;
Cette résolution décrit le rôle et l'engagement de plus en plus importants des organisations internationales, telles que l'ONU et ses agences spécialisées, dans des secteurs clés comme la promotion de la paix et de la sécurité, le développement économique, la santé, l'éducation, l'environnement et le développement durable. Cependant, cette résolution note qu'il n'existe aucun organe parlementaire formel au sein des Nations Unies permettant à des représentants parlementaires de prendre part à ses délibérations. Selon M. Sebalu, l'insuffisance de l'engagement formel des représentants élus limite la légitimité démocratique cette organisation mondiale. Conformément à la résolution, la formation d'une Assemblée parlementaire à l'ONU constituerait un outil « d'améliorer la transparence, la redevabilité et l'efficacité des Nations Unies ».
En adoptant cette résolution, l'Assemblée législative d'Afrique de l'Est rejoint un certain nombre de parlements régionaux et continentaux ayant déjà exprimé leur soutien à la création d'une APNU. Le Parlement panafricain en particulier a déjà approuvé une résolution similaire le 24 octobre 2007. Dans une première réaction, Andreas Bummel, le Secrétaire général de la Campagne internationale pour la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies, a déclaré que cette résolution constitue « une étape importante au cours des efforts internationaux visant à démocratiser l'ONU ».
La résolution souligne le fait qu'une APNU pourrait être créée au moyen d'un simple vote de l'Assemblée générale de l'ONU, en vertu de l'article 22 de la Charte des Nations Unies, sans qu'il soit nécessaire d'amender cette dernière.
L'Assemblée législative d'Afrique de l'Est a été fondée en 2001. Elle est composée de neuf représentants provenant de chacun des États membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC), élus par les parlements nationaux. Depuis juin 2012, l'Assemblée est présidée par Margaret Zziwa d'Ouganda. Le traité de l'EAC prévoit que les États partenaires accordent une importance spéciale à la coopération avec les Nations Unies et ses agences, ainsi qu'avec d'autres organisations internationales.
Site Web de l'EALA
Image du haut : drapeaux de l'EAC et de ses États membres. Photo : EAC</description>
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<pubDate>12/10/2012</pubDate>
<date>12/10/2012</date>
<title>Le « Sommet mondial de la justice » à Lucknow confirme son appel à un parlement mondial</title>
<description>Des juges et experts judiciaires de plus de 60 pays ont réfléchi à une gouvernance mondiale plus démocratique et plus efficace
La création d'un parlement mondial a été l'un des principaux thèmes de la 13e « Conférence internationale des juges en chef du monde », réunie ce week-end par l'école City Montessori School à Lucknow, en Inde. Lors de ce symposium, juges en chef (titre du système judiciaire anglo-saxon équivalent à Président de la Cour suprême), juges et experts judiciaires ont discuté de la nécessité de renforcer

    
        
            
        
        
            
        
        
            
        
    

 le droit international, afin de relever le défi posé à l'échelle planétaire par des problèmes tels que le changement climatique.
Lors de l'ouverture de la conférence, le juge en chef Benjamin Odoki, venu d'Ouganda, a déclaré qu'« il était nécessaire de prendre des mesures visant à établir un système judiciaire mondial, ainsi qu'un parlement mondial. Personne n'est au dessus de la loi, le droit international doit être strictement appliqué et exécuté. » Mata Prasad Pandey, président de l'Assemblée législative de l'État de l'Uttar Pradesh, a souligné qu'un parlement mondial était « l'impératif de notre époque ».
Selon Jagdish Gandhi, l'organisateur de la conférence, les juges en chef réunis à Lucknow ont généralement convenu « qu'en dépit des grandes différences entre les cultures et traditions de chaque pays, une unité sous-jacente l'emporte car nous sommes tous membres d'une seule famille humaine. C'est pourquoi nous avons besoin d'un droit international applicable unique pour nous unir et éviter les guerres. Ce n'est que lorsque les lois mondiales seront uniformisées et également applicables dans tous les pays que nous pourrons espérer créer une société mondiale pacifique et heureuse ». Le docteur Gandhi a ajouté que les juges en chef participant sont convaincus que cette mission « ne peut être accomplie qu'au moyen de la création d'un parlement mondial composé de représentants de tous les pays ».
De nombreuses interventions ont évoqué le sujet d'un parlement mondial. Par exemple, Ali Alkan, le Premier président de la Cour suprême de Turquie, a déclaré qu'« un parlement mondial élu de manière démocratique, quelques modification de la Charte de l'ONU, telle que l'exclusion des droits de veto, et un système judiciaire applicable nous permettront de protéger le futur des enfants du monde et des générations à naître ».
Lors de la précédent conférence l'année passée, une résolution finale a été adoptée à l'unanimité, qui recommandait qu'un « parlement mondial puisse être constitué » pour « faire appliquer le droit international ».
Forte de plus de 44 000 élèves, la City Montessori School est reconnue comme la détentrice du record Guiness de la plus grande école au monde. Cette institution se considère « la gardienne autoproclamée des deux milliards d'enfants du monde et des générations à venir ».
La conférence de Lucknow a été couverte par plusieurs journaux indiens, tels qu'entre autres le Deccan Herald, The Indian Express et The Pioneer.
Site Web de la conférence
Précédents rapports
10 février 2010: Les juges suprêmes des pays du Sud appellent à un parlement mondial 

Image du haut : séance plénière du Sommet mondial de la justice 2012. Photo : City Montessori School
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<pubDate>11/16/2012</pubDate>
<date>11/16/2012</date>
<title>Le Parlement des Nations unies a été encouragé lors du Forum suédois pour les droits humains</title>
<description>Séminaire sur «  le droit d'avoir une influence dans une société globale » présente les caractéristiques d'une proposition pour une Assemblée parlementaire des Nations unies.
La campagne internationale pour une Assemblée parlementaire des Nations unies était présente lors du Forum suédois annuel pour les droits humains qui s'est tenu dans la ville de Gothenburg les lundi et mardi de cette semaine. Le lundi, Christer Winbäck, membre du Parlement suédois et supporter de la campagne ainsi que Petter Ölmunger, coordinateur national de la campagne en Suède tinrent un séminaire très fréquenté sur « le droit d'avoir une influence dans une société globale. »
Christer Winbäck, un membre de la commission des affaires étrangères,

    
        
            
        
        
            
        
        
            
        
    

expliqua que le gros avantage des Nations unies, c'est que presque tous les pays en sont membres et que l'organisation est très respectée dans la plupart d'entre eux. Il dit cependant : « ce qui manque à l'ONU, c'est une participation parlementaire, le caractère démocratique. » Cela pourrait être réalisé par l'instauration d'une assemblée parlementaire. « Je suis convaincu », affirma M. Windbäck, « qu'avec une ONU qui deviendrait plus démocratique avec cette assemblée parlementaire, nous aurions une organisation plus transparente et légitime. »
Comme les réformes fondamentales de l'ONU sont difficiles à réaliser, on pourrait dans une première étape installer la nouvelle assemblée en tant qu'organe consultatif : « si nous le voulons, il est tout à fait possible de créer une telle assemblée au sein de l'ONU. Les dispositions existantes permettent à l'Assemblée générale de l'ONU de le faire, » dit M. Winbäck à une assistance d'environ 80 personnes. M. Windbäck, répondant à une question sur la possibilité qu'une telle démocratisation de l'ONU puisse inspirer aussi un développement démocratique au niveau national, dit qu'il pensait que tel serait le cas, à la fois à travers les échanges interparlementaires qu'une Assemblée parlementaire de l'ONU augmenterait et par le fait que l'ONU deviendrait, à cet égard, un « meilleur exemple ».
En plus du séminaire, les supporters d'une Assemblée parlementaire de l'ONU utilisèrent l'occasion du Forum suédois pour les droits humains pour se réunir, discuter et promouvoir la proposition et le projet sous-jacent de renforcer la voix de l'humanité dans les affaires internationales. Il y avait parmi eux Johan Lönnroth, ancien parlementaire suédois et vice-président du Parti de Gauche qui a écrit sur la nécessité d'une démocratie globale dans son livre De tredje vänstern (La troisième Gauche).
Petter Ölmunger qui coordonne les activités de la campagne en Suède évalua ensuite la participation au Forum suédois des droits humains : « Nous avons eu un très bon séminaire, plusieurs discussions et réunions de grande valeur et ce n'est pas le moindre, nous nous sommes bien amusés ! Aussi, à travers notre participation, il nous a semblé très juste d'aider à souligner le rapport entre les droits humains et la démocratie. Si les droits humains sont mondiaux, alors la démocratie doit aussi être mondiale. »
Un flyer suédois nouvellement créé a été distribué durant le forum et M. Ölmunger dit qu' : «  il apportait une aide importante pour présenter la campagne. »</description>
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<pubDate>11/14/2012</pubDate>
<date>11/14/2012</date>
<title>La Campagne célèbre le 90e anniversaire de l'ancien Secrétaire général de l'ONU</title>
<description>L'ancien chef de l'ONU a aidé le lancement de la Campagne internationale pour une Assemblée parlementaire des Nations unies
L'ancien homme politique et diplomate égyptien Boutros Boutros-Ghali, qui a servi en tant que sixième Secrétaire général de l'Organisation des Nations unies de 1992 à 1996, a fêté ses quatre-vingt-dix ans ce mercredi. La Campagne internationale pour une Assemblée parlementaire des Nations unies compte parmi les organisations qui ont transmis leurs félicitations. « Nous félicitons M. Boutros-Ghali à l’occasion de son 90ème anniversaire. Dès l’origine, il a fortement soutenu la Campagne pour une Assemblée parlementaire des Nations unies. A cette occasion,

    
        
            
        
        
            
        
        
            
        
    

nous tenons à le remercier une fois encore pour son soutien et ses encouragements. », a déclaré Jo Leinen, co-président du groupe parlementaire de la Campagne et membre du Parlement européen.
En avril 2007, M. Boutros-Ghali fut l'un des premiers signataires de la déclaration de la campagne appelant l'ONU et les gouvernements de ses Etats membres à mettre en place une Assemblée parlementaire des Nations unies. Dans un message adressé aux partisans de la campagne (PDF ici), il écrit que « nous avons besoin de promouvoir la démocratisation de la mondialisation, avant que la mondialisation ne détruise les fondements de la démocratie nationale et internationale. L'établissement d'une Assemblée parlementaire au sein des Nations unies est devenu une étape indispensable pour obtenir le contrôle démocratique de la mondialisation. ». Plus tard cette même année, il fut président d'honneur de la première réunion internationale de la Campagne au Palais des Nations à Genève.
Au cours de son mandat en tant que Secrétaire général de l’ONU, M. Boutros-Ghali avait déjà abordé la question de la démocratie internationale et mondiale. « Ayant reconnu le lien entre le développement et la paix d'une part, et la démocratie d'autre part, j'ai décidé que je devrais également explorer plus en détail le rôle de l'Organisation des Nations unies en matière de démocratisation. », note M. Boutros-Ghali dans la préface d’un livre récent sur l’idée d’un parlement mondial. L'un des résultats de cette réflexion a été le fameux « Agenda pour la démocratisation » (PDF ici) dans lequel le Secrétaire général déclare : « Si la démocratisation est le moyen le plus fiable pour légitimer et améliorer la gouvernance nationale, c'est aussi le moyen le plus efficace pour légitimer et améliorer l'organisation internationale […]. En outre, tout comme la démocratisation au sein des États, la démocratisation au niveau international est basée sur la dignité et la valeur de la personne humaine, de même que sur l'égalité fondamentale de toutes les personnes et de tous les peuples, principes qu’elle vise également à promouvoir. ».
Image du haut : S.E. Dr. Boutros Boutros-Ghali dans son bureau à Paris en septembre 2011. Photo : CEUNPA</description>
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