Parliament of Iceland to discuss support for a UN Parliamentary Assembly

Draft resolution introduced in the Alþingi

The Parliament of Iceland is going to deal with the establishment of a United Nations Parliamentary Assembly. A resolution supporting the efforts for such a new UN body of elected delegates was introduced last week by the former minister of the interior, Ögmundur Jónasson.

Ögmundur Jónasson
 

If adopted, the Icelandic government would be called on to present the proposal to the United Nations and its Secretary-General.

According to Mr. Jónasson, "it is in the interest of all nations, small and large alike, to make the UN function more democratically. States, especially large and powerful states, may resist this, but the people irrespective of statehood, want their voice to be heard. That is why I believe that in the years to come there will be increased popular support for a creation of a Parliamentary Assembly at the UN. My proposal in the Parliament of Iceland is a contribution to the struggle to democratize the UN."

The international appeal for a UN Parliamentary Assembly so far has been endorsed by more than 1,400 former and sitting members of parliament from over 100 countries, among others. The most recent supporter whose signature was received today is Dimitris Papadimoulis, a Vice-President of the European Parliament. Four years ago, the European Parliament adopted a supportive resolution.

The Icelandic Parliament has not yet determined when the draft bill will be debated.

Top image: by Mark Turner, Flickr, CC BY-NC-SA 2.0

Bipartisan Support for a UN Parliamentary Assembly Emerges in the United States

Over the past several months, the Campaign for a UN Parliamentary Assembly has gained momentum among former members of the United States Congress. Recent endorsers include former members of the House of Representatives Patricia Schroeder, Donald M. Fraser, John B. Anderson, and William Frenzel. In addition, former Senators Adlai Stevenson and Paul Findley are endorsing the Campaign.

Former U.S. Congresswomen Patricia Schroeder

Former U.S. Congresswomen Patricia Schroeder

The new endorsers join Benjamin Cardin, current U.S. Senator from Maryland. Senator Cardin is the first sitting U.S. parliamentarian to endorse the establishment of a UN Parliamentary Assembly. To date, over 700 sitting members of parliament from more than 100 countries are on record as supporters in addition to another 700 former parliamentarians.

Congresswoman Patricia Schroeder, the second youngest woman to serve in United States Congress, had this to say about a UN Parliamentary Assembly:

Without a global parliament, a democratic deficit exists in the way that the world's citizens are involved in global matters. Through elected representatives, a United Nations Parliamentary Assembly would resonate with the global population, providing it with a voice for presenting sensitive issues, to include addressing human rights violations, tackling corruption in governments and international administrations, and promoting democratic rights at all levels.

Congresswoman Schroeder’s endorsement for the Campaign is no surprise as she is a signatory of Paul Kurtz’s Neo-Humanist Manifesto, which likewise called for “[t]ransnational institutions will need to adopt a body of laws which will apply worldwide” and would “allow a maximum of decentralized local and regional governance.” The Campaign is very pleased to secure her support.

The above endorsements split the “political aisle” in the United States.  The endorsers served as as parliamentarians from both the Republican and Democratic political parties.  This reflects the Campaign’s non-partisan appealand its ability to transcend the otherwise divisive nature of politics. It also represents great optimism for the future of the Campaign and the establishment of a UNPA.

The Campaign is working with Citizens for Global Solutions to increase awareness of its message in the United States.  Support was recently on display in cities such as San Francisco, Cambridge, Cincinnati and others across the country during last month’s 2nd Annual Global Week of Action. CGS produced a very useful guide for supporters, which is still available here.  Photographs from supporters in the United States and around the world can be found here at Flickr.

Pour une ONG rwandaise, l’Assemblée parlementaire de l’ONU pour « prévenir le génocide »

Manifestations à Kigali / 20e anniversaire de la commémoration du génocide rwandais de 1994

A l’occasion du 20e anniversaire de la commémoration du génocide au Rwanda, une organisation de la société civile nouvellement créée, le Réseau Citoyen pour le Développement, CDN (Citizen Development Network), a appelé à la création d’une Assemblée parlementaire de l’ONU comme « moyen de prévenir le génocide »

Le président de l’organisation, Christophe Hategekimana, a indiqué lors d’un événement à Kigali que « Des étapes difficiles ont été

CDN's president Christophe Hategekimana
Image: CDN

franchies pour apprendre des leçons du génocide rwandais. Pour combattre l’impunité et pour changer l’état d’esprit international d’une question de souveraineté à une question de responsabilité, une manière décisive de s’assurer que les Nations-Unies gardent leur promesse du « plus jamais ça » serait pour les voix des peuples du monde d’être entendues à travers la création d’une Assemblée parlementaire des Nations-Unies. Les citoyens ne devraient pas seulement avoir le droit d’être démocratiquement représentés dans chacune de leurs nations, mais aussi au niveau global, aux Nations-Unies. »

Le Réseau Citoyen pour le Développement, CDN (Citizen Development Network), a été lancé le 26 octobre lors d’un événement public à l’Université Nationale du Rwanda suivi par une visite du site du Mémorial du Génocide de Gisozi à Kigali et dans des foyers d’orphelins du génocide. De plus, en soutien de la seconde semaine mondiale d’action pour un Parlement mondial qui été internationalement célébrée du 17 au 26 octobre, les militants du Réseau Citoyen pour le Développement se sont rassemblés devant le Parlement National à Kigali et ont affiché des lettres appelant à un « Parlement Mondial Maintenant ! »

« En tant que voix représentant le peuple aux Nations-Unies plutôt que les dirigeants gouvernementaux, les membres d’une Assemblée parlementaire de l’ONU pourraient jouer un rôle majeur en tant que veilleurs de signaux d’alerte précoces », a détaillé M. Hategekimana. « Dans l’éventualité d’un génocide qui serait commis, une Assemblée Parlementaire des Nations-Unies pourrait aider à mobiliser l’opinion publique mondiale et à mettre la pression sur la communauté internationale afin qu’elle honore sa responsabilité en matière de protection. Si un Parlement Mondial avait existé en 1994, il aurait pu constituer l’élément moteur pour mobiliser les soutiens en faveur d’une intervention au Rwanda. »

D’anciens représentants-clés des Nations-Unies qui ont été témoins de l’échec de l’ONU pendant le génocide rwandais comme l’ancien Secrétaire Général Boutros Boutros-Ghali et le Commandant de l’UNAMIR Roméo Dallaire, ont également apporté leur soutien à l’appel international pour une Assemblée Parlementaire des Nations-Unies.

Image en haut: Des militants du Réseau Citoyen pour le Développement (CDN) rassemblés devant le Parlement National

Traduction : François Leray

L’appel pour un Parlement Mondial renforcé lors de la seconde semaine globale d’action

Les citoyens d’une quarantaine d’endroits dans le monde célèbrent la seconde semaine globale d’action pour un Parlement Mondial

Du 17 au 26 octobre, l’appel pour la création d’un parlement global élu démocratiquement a été mis au centre du débat lors d’événements et d’actions dans le monde entier, à l’occasion de la seconde semaine globale d’action pour un Parlement Mondial. L’avis formulé à l’issue de cette semaine indique que les peuples à travers

le monde ne se sentent pas associés au processus global de décision. Il affirme que « les citoyens du monde ont peu d’influence sur les décisions prises par des institutions comme les Nations-Unies, le FMI, l’OMC, la Banque Mondiale, le G20 ou le G8. De plus, il indique que les gouvernements représentés dans ces institutions sont « souvent très influencés par les lobbyistes des entreprises multinationales ». Un Parlement mondial élu, à contrario, « constituerait un instrument permettant de trouver et appliquer des solutions qui seraient démocratiques, responsables et serviraient au mieux les intérêts de l’humanité ».

Pour souligner ce message, les citoyens se sont rassemblés dans plus de 40 endroits dans le monde et ont déployé des bannières comportant le slogan de la semaine « Un Parlement Mondial, maintenant ! ». Des débats sur le sujet se sont tenus à Buenos Aires, Argentine, Berlin, Allemagne, Rajkot, Inde, Vérone, Italie, Kigali, Rwanda, et Göteborg, Suède. A Berlin, le coordinateur pour la campagne internationale en faveur d’une Assemblée parlementaire des Nations-Unies, Andreas Bummel, a indiqué qu’il était grand temps de reconnaître que « la gouvernance mondiale ne marche pas ». « Cela ne marche pas car elle ne conduit pas à des résultats suffisamment rapidement pour assurer à chaque être humain une vie décente et à une transition vers une civilisation globale durable. Dans le même temps, le système est profondément non démocratique. Ces deux problèmes sont étroitement liés, a-t-il indiqué.

« Ce fut une semaine d’action couronnée de succès avec des événements importants et des photos puissantes dans le monde entier. Peu à peu notre message s’enracine. Et l’année prochaine encore plus de monde nous rejoindra dans notre appel pour une démocratie globale et la paix et la justice universelles », conclut Petter Ölmunger, le coordinateur de la semaine.

Plus d’informations

Semaine globale d’action pour un Parlement Mondial

Image en haut : des participants à l’événement à Göteborg, en Suède.

Traduction : François Leray

Evaluation par la société civile de la gouvernance mondiale: inefficace et anti-démocratique

La gouvernance mondiale ne marche pas selon un nouveau rapport qui insiste sur l'urgente nécessité d'améliorer la participation démocratique

CIVICUS, une organisation non-gouvernementale internationale qui se définit comme l'alliance mondiale pour la participation des citoyens, a fait paraître une nouvelle évaluation des organisations gouvernementales nationales et internationales, détaillant les récents bouleversements qui ont conduit à creuser le fossé entre les gouvernements et les citoyens dans des pays comme le Brésil, la Turquie, et le Vénézuela, le groupe

montre dans son rapport 2014 sur l'état de la société civile que les peuples à travers le monde perdent confiance à la fois dans les institutions nationales et internationales.

Un aspect particulier du rapport illustrait l'incapacité des organisations gouvernementales internationales à répondre de manière adéquate aux besoins de leurs constituants, et le manque global de mécanismes démocratiques essentiels qui pourraient permettre une meilleure implication des citoyens dans la gestion de la gouvernance du monde. “La gouvernance mondiale ne marche pas. Les problèmes globaux manquent toujours de solutions tournées vers les peuples,” résume le rapport qui prévient que “des institutions gouvernementales internationales avec un ojectif limité en matière de participation du peuple risquent de devenir illégitimes.”

CIVICUS a souligné combien les organisations internationales, à cause de leur manque de responsabilité envers la population mondiale, sont au lieu de cela influencées par les caprices des nations les plus riches et des multinationales les plus puissantes. Par conséquent, cela conduit ces institutions à moins cibler les problèmes qui comptent vraiment pour le citoyen lambda, et alimente par la suite l'idée que la gouvernance mondiale est trop déconnectée des besoins des gens. Le rapport indique q'un mandat plus fort en faveur de la participation démocratique au sein des organes de la gouvernance mondiale atténuerait l'influence des plus riches dans ces institutions, et donnerait également une chance aux citoyens de conduire au premier plan certaines de leurs inquiétudes les plus oppressantes.

Right to democratic global governance

Le rapport inclut les contributions d'invités sur les regards portés par la société civile en matière de gouvernance mondiale. Le directeur de la campagne en faveur d'une assemblée parlementaire de l'ONU, Andreas Bummel, écrit dans un article sur la proposition principale de cette campagne, que “les organes intergouvernementaux sont largement déconnectés d'une vision, d'une participation, et de délibérations démocratiques.” Il insiste sur le fait que “le droit à la gouvernance démocratique” ainsi qu'inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et dans l'Engagement sur les Droits Civiles et Politiques est “indivisible et ne peut pas être limité au niveau national” alors que “l'agenda et la prise de décision sur les politiques importantes évoluent vers les Nations-Unies et leurs institutions spécialisées aussi bien que vers des forums internationaux tels que le G8 et le G20. Une Assemblée Parlementaire des Nations-Unies, dit-il, constituerait un moyen “d'améliorer la gouvernance mondiale en ajoutant un complément démocratique et indépendant aux organes intergouvernementaux actuels.”

Dans l'avant-propos du rapport, le Secrétaire Général de CIVICUS, Dhananjayan Sriskandarajah, insiste sur “l'urgente nécessité de démocratiser la gouvernance mondiale, de soutenir une plus importante participation des citoyens dans la prise de décision et de créer un environnement qui permette à la société civile de s'engager substantiellement dans ces processus.

Site web du Rapport 2014 sur l'Etat de la Société Civile

Image en haut: Assemblée Mondiale de CIVICUS à Montréal, septembre 2012. Crédit photo: Tristan Brand

Traduction : François Leray

Activists call for 2nd Global Week of Action for a World Parliament

WPN_LOGO_DATE_FINAL1_150x279Activists around the world are preparing for a second Global Week of Action for a World Parliament that is scheduled to take place this year from 17-26 October 2014. During the week of action, citizens, civil society, and grassroots movements are called upon to organize activities and events to support the establishment of a democratically elected global parliament.

The week of action's announcement declares that people across the world feel to be voiceless in global decision-making. It says that "world’s citizens have little influence on decisions taken at institutions such as the UN, the IMF, the WTO, the World Bank, the G20 or the G8." Further it states that the governments represented in these bodies are "often being influenced heavily by the lobbyists of global corporations." An elected world parliament, by contrast, "would be an instrument to find and implement solutions that are democratic, accountable and serve the best interest of humanity."

Invitation to open conference call

The coordination team has invited everybody who is interested to be involved in the global week of action to participate in an open teleconference that will be held via Skype on 29 May 2014. Here is the Facebook page of the call that provides more details.

The first week of action was organized last year. Here is a report.

Great Transition Initiative enters new phase, relaunches website

Basic scenarios

The GTI network is advancing a "Great Transition"

For over a decade, the Great Transition Initiative has advanced a visionary scenario of a future rooted in human solidarity, well-being for all, and ecological sustainability. It now enters a new phase with renewed energy and heightened sense of urgency. Its new website serves as a platform for exploring bold visions and change strategies.

According to GTI, "History has entered the Planetary Phase of Civilization, a profound shift in the condition of society and the dynamics driving change. In our time, multiple threads of interdependence are binding people, places, and the wider community of life into a single social-ecological system." Yet, as the initative highlights, "the worldviews and institutions of the past persist, a disjuncture where crises incubate and a zeitgeist of apprehension spreads."

Transformative scenarios, which the initiative terms "Great Transitions," envision the advent of a new paradigm redirecting the global trajectory.

GTI’s past and future publications engage with the questions of global citizenship and global democracy on both a theoretical and a practical level.

A paper published in 2010, for example, states that "One specific change to work towards is creating a bicameral system for the United Nations to consist of the existing General Assembly representing nations and a new World Parliament elected through universal suffrage and representing the citizens of the world."

http://www.greattransition.org/

L'ONU doit remédier à son déficit démocratique et mieux inclure la voix des citoyens

Lors d'un dialogue interactif, le président du réseau de recherche Earth System s'est adressé à l'Assemblée générale de l'ONU et soutient le projet d'Assemblée parlementaire à l'ONU

Lors d'un dialogue interactif organisé à New York par l'Assemblée générale des Nations Unies à l'occasion de la journée de la Terre le 22 avril dernier, Frank Biermann, le président du

Le professeur Biermann s'adresse à l'Assemblée générale de l'ONU
Image : ONU

projet international de Système de gouvernance de la Terre, a exhorté la communauté internationale à « engager un sérieux processus de réforme de la gouvernance et des institutions internationales » afin de réaliser « de nouveaux types de multilatéralisme ». Ce professeur de sciences politiques a souligné que l'humanité est confrontée à « une transformation fondamentale des éléments constitutifs du système planétaire dans son ensemble » et que les dispositions internationales existantes ne sont pas suffisamment efficaces pour relever ce défi.

Il faut améliorer la prise de décision, la transparence et l'équité

Selon M. Biermann, le corpus de recherche examiné par le réseau Earth System indique que « les règles de prise de décision des négociations multilatérales et du système onusien sont en grande partie obsolètes. Elles ne sont pas efficaces et, de manière générale, ne sont pas justes », a-t-il déclaré à son auditoire. Remplacer le principe de consensus par un scrutin à la majorité pourrait accélérer les décisions. « Nous pourrions envisager différentes règles de majorité et de scrutin pour différents domaines. Nous pourrions envisager des majorités multiples, complexes, combinées ou superposées. Et nous avons certainement besoin de définir clairement les garanties institutionnelles protégeant les pays les plus petits », a-t-il suggéré.

Faisant référence au « déficit démocratique » de l'ONU, ressenti dans « de nombreuses régions du monde », le scientifique a déclaré que « lorsque nous voulons renforcer les Nations Unies afin de contribuer à atteindre notre objectif global d'administration planétaire, nous devons remédier à ce potentiel manque de confiance ou de compréhension des citoyens ».

Pour illustrer l'amélioration de la prise en compte « de la voix des citoyens dans les processus onusiens », il a mentionné des mesures débattues par la communauté universitaire telles que des « assemblées délibérantes mondiales rassemblant des citoyens de tous les pays et régions », une « assemblée parlementaire en tant que seconde chambre du système onusien » et « la valorisation des grands groupes au sein du système onusien au moyen d'un forum d'organisations de la société civile ».

Enfin, M. Biermann s'est montré préoccupé par la répartition inégale de la richesse dans le monde. « Il ne fait aucun doute que l'équité et la justice doivent être au cœur du cadre international pérenne de développement durable », a-t-il affirmé.

Des projets audacieux, tel que celui d'Assemblée parlementaire à l'ONU, sont nécessaires

Après sa présentation, M. Biermann a déclaré à la Campagne internationale pour la création d'une APNU personnellement soutenir « l'idée générale d'une Assemblée parlementaire dans le système onusien car, comme je l'ai souligné dans mon discours à l'Assemblée générale de l'ONU cette semaine, il existe un besoin urgent d'apporter des solutions aux préoccupations en matière de légitimité et de transparence des institutions mondiales ».

Il a de plus souligné que « le soutien général apporté au projet d'APNU est croissant et j'espère qu'aborder ce sujet dans les organes tels que l'Assemblée générale de l'ONU peut contribuer à accroître l'intérêt des décideurs. Cependant, des réformes progressives du système onusien ne seront pas suffisantes pour faire face aux problèmes du XXIe siècle, ainsi qu'au déficit démocratique au niveau mondial. Des idées audacieuses et des des projets audacieux, tels que celui d'Assemblée parlementaire à l'ONU, ou la proposition de prise de décision à scrutin à majorité qualifiée, que j'ai également mentionnée dans mon discours, sont nécessaires pour inspirer et déclencher un changement aboutissant à des transformations ».

Webdiffusion du dialogue interactif de l'ONU

Texte complet du discours du professeur Biermann

Pour en savoir plus

28 novembre 2012 : Interview avec Frank Biermann : la gouvernance mondiale du XIXe siècle n'est pas faite pour faire face au changement climatique

20 avril 2012 : Débat sur un parlement mondial lors de la conférence du réseau Earth System Governance

Image : le panel lors du dialogue interactif, capture d'écran de la webdiffusion, source : Nations Unies

Now over 1,300 sitting and former elected representatives endorse the appeal for a UN Parliamentary Assembly

Brazilian federal deputy Onofre Agostini after signing the appeal on 19 March 2014

Brazilian federal deputy Onofre Agostini after signing the appeal on 19 March 2014

In the course of 2014 so far, 52 members of parliaments from 11 different countries have signed the international appeal for a United Nations Parliamentary Assembly, UNPA. The signatories come from Australia, Austria, Botswana, Brazil, Denmark, Finland, Ghana, Germany, Malaysia, New Zeeland and Tunisia.

In total, 807 sitting members of parliament from 106 countries and all populated continents now support the call for the establishment of a UN Parliamentary Assembly (here's the list). We estimate that they represent around 130 million constituents. Together with 524 former elected representatives who in the course of time left parliament after signing the appeal, the total number of endorsements from current and former members of parliament counts 1,331.

This worldwide, continued support by parliamentarians from across the political spectrum and a broad range of political traditions, is based on the efforts of those individuals and organizations involved in the international campaign for a UNPA. In particular, we would like to express thanks to all volunteers for assisting the campaign at the national, regional, and international levels.

La proposition d'une Assemblée parlementaire de l'ONU présentée au Parlement Catalan

La Commission des Affaires Etrangères du Parlement régional envisage une résolution

Vendredi 21 mars, un groupe local en campagne en Espagne pour la création d’une Assemblée Parlementaire des Nations Unies a présenté la proposition à la Commission des Affaires Etrangères du Parlement régional de Catalogne.

La présentation a été bien suivie par tous les grands groupes politiques représentés au parlement ainsi

Des partisans de la campagne en faveur d’une Assemblée parlementaire de l’ONU après la présentation au Parlement Catalan
Photo : WDGpa

que par des partisans de la campagne qui ont démontré l’intérêt pour la société civile de la création d’une Assemblée Parlementaire de l’ONU (UNPA).

Le Président de l’association pour un projet de gouvernance mondiale démocratique (WDGpa), Josep Xercavins, et le coordinateur de la campagne en faveur de l’UNPA en Espagne, Joan Marc Simon, ont expliqué aux députés les origines et la raison d’être de cette campagne. En outre, une proposition en faveur d’une résolution à approuver lors d’une séance plénière du Parlement Catalan a été présentée.

Les représentants de tous les partis politiques présents ont exprimé leur intérêt pour la campagne, accepté de la soutenir, et affirmé qu’ils essaieraient d’obtenir l’approbation d’une résolution par le Parlement Catalan le plus rapidement possible.

Joan Marc Simon indiqua qu’après l’adoption de la résolution par le Parlement Catalan, la campagne en faveur d’une Assemblée parlementaire de l’ONU aura pour objectif de porter le débat au Parlement Espagnol à Madrid.

Lire plus

20 Mars 2013: Presentation of the UNPA Campaign in Barcelona

25 juin 2012: Association à pousser pour le soutien de l'Espagne d'un parlement de l'ONU

Photo en haut de l’article : Présentation de l’Assemblée parlementaire de l’ONU à la Commission des Affaires Etrangères, par WDGpa

Traduction : François Leray