Open letter: German government urged to support creation of a UN Parliamentary Assembly
Alliance of German organizations and personalities backs proposal of the European Parliament
On the day before the start of the general debate at the UN General Assembly in New York an appeal was made to German chancellor Angela Merkel and foreign minister Guido Westerwelle to follow a recommendation of the European Parliament and to take the initiative
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| Former minister Hans Eichel and Detlef Dzembritzki at the press conference |
| Image: DGVN |
at the UN for the establishment of a parliamentary assembly.
In an open letter that was addressed to Ms. Merkel and Mr. Westerwelle by around 40 non-governmental organizations and more than 150 public figures it was said that "a Parliamentary Assembly would strengthen the democratic character, the democratic accountability and the transparency of global governance and would allow for better participation of the public in the activities of the United Nations."
"In the 21st century foreign policy no longer can be separated from domestic policy. The UN needs to be strengthened and democratized at the same time," said former federal minister of finance Hans Eichel, presenting the letter at a press conference in Berlin. "A parliamentary assembly would help to tackle global problems more effectively," said Detlef Dzembritzki, vice-chair of the German United Nations Association. "We want that the establishment of a parliamentary assembly at the UN
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| Symbolical delivery of the letter |
| Image: DGVN |
is specifically mentioned and supported in the German contribution at the UN's general debate", said Andreas Bummel, chair of the Committee for a Democratic U.N., summarizing the request of the open letter.
Among the signatories of the letter are Attac Germany, Friends of the Earth Germany, the German United Nations Association, the Society for Threatened Peoples, the Global Economic Network Germany, Mehr Demokratie e.V. or World Vision Germany. The individuals that have signed the letter include around 40 professors, approximately 70 members of parliament from all parties from the German Bundestag and the European Parliament, opposition leader Sigmar Gabriel, former premiers Hans Eichel and Erwin Teufel, numerous former federal ministers, former speaker of parliament Rita Süssmuth, the mayors of Mainz, Rostock and Essen or the former Secretary-General of the Christian Democratic Union, Heiner Geißler.
The letter was handed over at a public event in front of the Brandenburger Gate in the heart of Berlin to two people wearing the masks of Ms. Merkel and Mr. Westerwelle. Supporters of the initiative held letters saying "for a world parliament."
A parliament at the UN for the first time would also give elected representatives of the citizens a direct role in shaping global policy. In June, the European Parliament supported the proposal.
Simultaneously with the presentation of the open letter in Berlin a press conference was held by German lawmakers in the European Parliament Jo Leinen and Alexander Alvaro in Brussels. They called on EU Council president Herman van Rompuy to take up the proposal of the European Parliament in his upcoming speech at the UN General Assembly.
Further information
Open letter to Ms. Merkel and Mr. Westerwelle with list of signatories
Pictures of the press conference and the symbolic handover of the letter
Top image: Symbolic handover of the letter in front of the Brandenburger Gate in Berlin, by DGVN
Le chef de la majorité sénégalaise accueille favorablement l'initiative pour une APNU
Doudou Wade, Président du groupe démocratique au Parlement sénégalais, a accueilli positivement le projet de création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies (APNU), lors d'une réunion avec Mamadou Ibrahima Fall, le représentant sénégalais de la Campagne pour la création d'une APNU (CCAPNU), mardi 13 septembre 2011.
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| Les participants de la réunion avec le président de la majorité, l'honorable Doudou Wade |
| Image : CCAPNU |
Lors de la discussion, la nécessité d'entreprendre une réforme du système onusien a été soulignée, un organe parlementaire étant une réponse opportune au déficit démocratique croissant observé au sein du processus de prise de décision internationale. M. Fall a détaillé les activités entreprises par la campagne internationale jusqu'à présent, insistant sur la résolution de soutien adoptée par le Parlement panafricain en octobre 2007.
Étaient présents à la réunion l'honorable Abou Sane, membre du parlement et membre de la Commission des relations internationales ; l'honorable Fatou Aidara, membre du parlement ; l'honorable Doudou Wade, président de la majorité ; Mamadou Ibrahima Fall, représentant de la CCAPNU au Sénégal ; l'honorable Seynabou Wade, membre du parlement et adjointe au maire siégeant au Conseil municipal de Dakar ; l'honorable Ndeye Gaye Cisse, membre du parlement et vice-présidente de la majorité ; Aly Fay Ndiaye, consultante ; et l'honorable Tafsir Thioye, membre du parlement (de droite à gauche sur la photo).
DLe Parti démocratique sénégalais est à la tête de la coalition Sopi qui a gagné 131 des 150 sièges du parlement lors des dernières élections. Le parti est présidé par Abdoulaye Wade, le président du Sénégal, et fait partie de l'Internationale libérale.
Image du haut : ligne d'horizon de Dakar, source : Jeff Attaway, Flickr, Creative Commons
Majority leader in Senegal welcomes initiative for a UN Parliamentary Assembly
The chairman of the Democratic caucus in the Parliament of Senegal, Doudou Wade, has welcomed the proposal for establishing a UN Parliamentary Assembly at a meeting on Tuesday, 13 September 2011, with the Senegalese representative of the Campaign for a UN Parliamentary Assembly (CEUNPA), Mamadou Ibrahima Fall.
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| Participants of the meeting with the majority leader, Hon. Doudou Wade |
| Image: CEUNPA |
In the discussions it was stressed that the UN system is in need of reform and that a parliamentary body would be a timely response to the growing democratic deficit of international decision-making. Mr. Fall elaborated on the activities of the international campaign so far and highlighted a supportive resolution that was adopted by the Pan-African Parliament in October 2007.
The meeting was attended by Hon. Abdou Sane, MP, member of the Foreign Relations Committee, Hon. Fatou Aidara, MP, Hon. Doudou Wade, MP, majority leader, Mamadou Ibrahima Fall, CEUNPA representative for Senegal, Hon. Seynabou Wade, MP and Deputy Mayor in the City Council of Dakar, Hon. Ndeye Gaye Cisse, MP, deputy majority leader, Aly Fay Ndiaye, consultant, Hon. Tafsir Thioye, MP (in the picture from right to left).
The Senegalese Democratic Party leads the Sopi Coalition that won 131 out of 150 seats in the last elections. The party is headed by Senegal’s president Abdoulaye Wade and is a member of the Liberal International.
Top image: Skyline of Dakar, Source: Jeff Attaway, Flickr, Creative Commons
L'Australie devrait soutenir la création d'un parlement mondial selon le Parti écologiste
Dans un discours au National Press Club le 29 juin dernier, le responsable des Verts australiens, le sénateur Bob Brown, a exprimé son soutien à la création d'un parlement mondial. Comme les Verts contrôlent l'équilibre du pouvoir au Sénat australien, la position des Verts
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| Sénateur Bob Brown |
| Image: Australian Greens |
aura potentiellement un impact sur la politique gouvernementale.
« Le gouvernement Howard a soutenu les invasions de George W. Bush en Irak et en Afghanistan pour la cause de la démocratie. » a affirmé le sénateur Brown, « Alors pourquoi ne devrions-nous pas à présent nous joindre aux initiatives en Europe et aux Nations Unies en faveur d'une assemblée mondiale des peuples basée sur le principe d'une personne, une voix, une valeur ? ». Un tel parlement mondial qui, selon le sénateur Brown, « pourrait être ici même, en Australie », s'attaquerait « à des problèmes internationaux comme la prolifération nucléaire, la spéculation monétaire, la destruction des écosystèmes marins et ces milliards de personnes qui pourraient être nourries et alphabétisées si seulement le dixième des dépenses militaires mondiales était envoyé pour les secourir ».
En réponse à la question d'un journaliste, le sénateur Brown a fait remarquer que le sujet restait « conceptuel » pour le moment. Il a noté qu'une gouvernance mondiale fondée sur un parlement mondial représentatif ne se produirait pas de son vivant. Cependant, « Pourquoi l'Australie ne devrait-elle pas être au centre de ce qui deviendra de façon inéluctable une gouvernance mondiale parlementaire dans le futur », a-t-il fait valoir, si « nous, en tant qu'êtres humains, souhaitons vivre ensemble sur notre merveilleuse planète et cheminer avec optimisme vers l'avenir ? ». Il a ajouté que des décisions consensuelles devront, à l’évidence, être prises.
Discours au National Press Club à Youtube. Commentaires sur parlement mondial à 10:30 et 40:30.
Une Assemblée parlementaire des Nations Unies
Andreas Bummel, Secrétaire général de la Campagne internationale pour une Assemblée parlementaire des Nations Unies, basé à Berlin (Allemagne), a fait remarquer qu'une Assemblée parlementaire des Nations Unies serait un premier pas pragmatique vers la vision d'un parlement mondial. « La mise en place d'une assemblée parlementaire à l'ONU serait en principe possible après seulement quelques années de préparation. » a affirmé Monsieur Bummel.
« Ce n'est pas une utopie. Une expérience significative au niveau régional existe et nous pouvons puiser dans cette expérience. Par exemple, il y a le Parlement européen, le Parlement panafricain, le Parlement du Mercosur, de même que l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe qui comprend cinquante-six Etats et qui s'étend de Vancouver à Vladivostok. Une partie du scepticisme qui a été exprimé en Australie pourrait trouver sa source dans le manque d'expérience de ce pays au sein de tels organismes. » a-t-il noté.
« Nous espérons que l'Australie rejoindra les efforts pour une Assemblée parlementaire des Nations Unies. La démarche du sénateur Brown survient au bon moment. Tout récemment, le Parlement européen a appelé les vingt-sept ministres des Affaires étrangères de l’UE à promouvoir une Assemblée parlementaire des Nations Unies à la prochaine session de l'Assemblée générale de l'ONU », a ajouté Monsieur Bummel.
Le soutien du public en Australie
Un sondage d'opinion mené par GlobeScan en 2005 dans dix-huit pays a établi qu'en Australie, 56 % des personnes interrogées étaient en faveur de l'idée d'un « nouveau Parlement de l'ONU », tandis que 35 % s'y opposaient. L’une des questions posées dans ce sondage était : « Pouvez-vous dire si vous êtes favorable ou opposé à la proposition de créer un nouveau Parlement de l'ONU, composé de représentants élus directement par les citoyens, ayant des pouvoirs égaux à l'Assemblée générale actuelle, laquelle est contrôlée par les gouvernements nationaux ».
Image du haut : le sénateur Bob Brown lors d'une conférence de presse à Mars 2011, Source: Australian Greens
Australia should support efforts for a global parliament: Green party leader
In a speech at the National Press Club on Wednesday, the leader of the Australian Greens, Senator Bob Brown, voiced support for the creation of a global parliament. As the Greens control the balance of power in the Australian Senate, the Green’s position will
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| Senator Bob Brown |
| Image: Australian Greens |
potentially impact on government policy.
“The Howard government backed George W Bush's invasions of Iraq and Afghanistan in the cause of democracy”, Senator Brown said, “so why shouldn’t we now join vigorous moves in Europe and at the United Nations for a global people’s assembly based on one person, one vote, one value?” Such a global parliament, that according to Senator Brown “could be right here in Australia”, “would tackle international questions like nuclear proliferation, currency speculation, marine ecosystem destruction and those billion people who could be fed and literate if only a tenth of global military spending was sent to their assistance.”
Replying to a journalist’s question, Senator Brown remarked that the issue was “conceptual” at the moment. Global governance based on a representative global parliament will not occur in his lifetime, Senator Brown commented. He argued, however, ''why should Australia not be at the centre of what is inevitably going to be a global parliamentary governance down the line - if we human beings are going to live with each other on this marvellous planet of ours as we go on our joy ride of the future? Of course we are going to have make consensus decisions.''
Speech at the National Press Club at Youtube. Comments on global parliament at 10:30 and 40:30.
 
A UN Parliamentary Assembly
The Secretary-General of the international Campaign for a UN Parliamentary Assembly that is based in Berlin, Germany, Andreas Bummel, commented that a UN Parliamentary Assembly would be a first pragmatic step towards the vision of a global parliament. “Setting up a parliamentary assembly at the UN in principle would be possible within only a few years of preparation”, Mr. Bummel said.
“It’s not a pie-in-the-sky fantasy. There’s extensive experience at the regional level that we can draw upon. For instance, there is the European Parliament, the Pan-African Parliament, the Mercosur Parliament and there is also the Parliamentary Assembly of the Organization for Security and Co-operation in Europe that includes 56 states and stretches from Vancouver to Vladivostok. Some of the scepticism that has been voiced in Australia might be rooted in Australia’s lack of experience with such bodies”, he noted.
“We hope that Australia will join the efforts for a UN Parliamentary Assembly. Senator Brown’s move comes at the right time. Just recently, the European Parliament has called on the EU’s 27 foreign ministers to promote a UN Parliamentary Assembly at the next session of the UN General Assembly”, Mr. Bummel said.
Public support in Australia
An opinion poll conducted by GlobeScan in 2005 in 18 countries established that in Australia 56 percent of respondents were in favor of the idea of a “new UN Parliament”, while 35 percent opposed it. The question asked in that poll was, among others: "Please tell me if you favor or oppose the following proposal: Creating a new UN Parliament, made up of representatives directly elected by citizens, having powers equal to the current UN General Assembly that is controlled by national governments."
Top image: Senator Bob Brown during a press conference in March 2011, Source: Australian Greens
See also:
Coverage in The Age, June 30, 2011
Adoption de l'appel à soutenir une Assemblée parlementaire à l'ONU adressé au Conseil de l'UE
Hier, lors de sa séance plénière, le Parlement européen a adressé au Conseil de l'Union européenne plusieurs recommandations concernant la politique de ce dernier lors de la prochaine Assemblée générale des Nations Unies. Ces recommandations, qui seront transmises formellement au Conseil par Jerzy Buzek, le président
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| Parlement européen à Strasbourg |
| Image : PE |
du Parlement, comprennent un appel adressé aux ministres des Affaires étrangères de l'UE pour qu'ils soutiennent la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nation Unies (APNU).
D'après le Parlement européen, ce nouvel organe mondial servirait à « accroître le caractère démocratique, la responsabilisation démocratique et la transparence de la gouvernance globale, ainsi qu'à permettre une meilleure participation des citoyens aux activités de l'ONU ».
Une décision accueillie favorablement par les législateurs européens
Les principaux membres du Parlement européen se sont réjouis de cette décision du Parlement. « Une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies rendrait l'ONU, ainsi que la gouvernance mondiale en général, plus ouvertes, plus transparentes et plus démocratiques. Nous exhortons le Conseil et les ministres des Affaires étrangères des États membres de l'UE à prendre en considération la recommandation du Parlement européen », a déclaré le législateur européen Jo Leinen, membre du Groupe socialiste, président de la Commission environnementale et coprésident de la Campagne internationale pour la création d'une APNU.
Le législateur et porte-parole des affaires étrangères du Parti populaire européen au Parlement européen Elmar Brok a commenté : « La décision du Parlement européen d'appeler à la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies nous a rapprochés de la réalisation de cet objectif. La création d'un tel organe au sein du système onusien résulterait en une plus grande proximité avec les citoyens, ainsi qu'en une participation démocratique et une transparence accrues ».
Le législateur européen Andrew Duff, de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe et président de l'Union des fédéralistes européens, a déclaré que « la création d'une Assemblée parlementaire dans le cadre des Nations Unies obligerait progressivement les politiciens internationaux à devenir plus responsables devant l'opinion publique démocratique. Le Parlement européen, en tant que tout premier parlement transnational à être directement élu, peut s'avérer un modèle utile pour l'ONU ».
Le parlementaire européen libéral Alexander Alvaro, coprésident de la Commission des budgets, a fait remarquer qu'il « soutient expressément et se réjouit » de la décision du Parlement. « Un parlement onusien constitue une occasion fantastique pour les décisions de l'ONU de revêtir une nature plus démocratique. Il s'agit d'un outil qui permettrait aux citoyens d'avoir voix au chapitre dans les affaires onusiennes », a déclaré M. Alvaro.
Cette décision ouvre une « conjoncture favorable »
Philippe Adriaenssens, président des Jeunes Européens fédéralistes et représentant 30 000 activistes issus de l'ensemble du continent, s'est réjoui : « Le Parlement européen s'est enfin exprimé résolument en faveur de la création d'une APNU, stimulant ainsi le rôle de l'UE en tant que moteur du progrès de la démocratie mondiale. La Haute représentante et les ministres des Affaires étrangères de l'UE doivent dès lors lui emboîter le pas et s'efforcer d'obtenir la représentation directe des citoyens du monde entier à l'ONU ».
Selon Andreas Bummel, le secrétaire général de la Campagne international pour la création d'une APNU, l'appel que le Parlement européen a adressé au Conseil de l'UE visant à inscrire le projet d'APNU à l'agenda de l'Assemblée générale des Nations Unies constitue une « étape extrêmement importante » qui ouvre une « conjoncture favorable ».
Dans un article publié dans le magazine en ligne The New Federalist, ce dernier a fait remarquer que « le minimum » que les partisans d'une APNU attendent maintenant est que la baronne Catherine Ashton, haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères, « mentionne le projet d'APNU dans son intervention lors de la prochaine session de l'Assemblée générale de l'ONU ». Toujours selon M. Bummel, il serait idéal que « le Conseil amorce des délibérations sur les importantes questions » liées au projet de création d'une APNU, afin de « jeter les bases de négociations sérieuses sous les auspices des Nations Unies ».
Le soutien européen à la Campagne
En 2007, la Campagne a publié un appel public à la création d'une APNU qui, à ce jour, a acquis le soutien de ressortissants de plus de 140 pays, dont de nombreuses personnalités européennes. En plus de plus de soixante membres du Parlement européen et de nombreux parlementaires nationaux, les politiciens européens qui ont signé cet appel comptent, entre autres :
- l'ancien commissaire européen Philippe Busquin, de Belgique ;
- l'ancien Président de la République tchèque Vaclav Havel ;
- l'ancien Premier ministre français Michel Rocard ;
- l'ancien Premier ministre maltais Alfred Sant ;
- l'ancien Secrétaire d'État au Développement international britannique Clare Short ;
- l'ancien ministre des Finances allemand Hans Eichel ;
- l'ancienne ministre de l'Éducation espagnole Mercedes Cabrera Calvo-Sotelo ;
- l'ancien ministre des Affaires étrangères grec Theodoros Pangalos ;
- l'ancienne ministre de la Culture italienne Giovanna Melandri ;
- l'ancien ministre de la Coopération luxembourgeois Charles Goerens ;
- le nouveau ministre de l'Éducation irlandais Ruairi Quinn ; ou
- le nouveau ministre des Affaires étrangères irlandais Eamon Gilmore (qui a signé l'appel il y a quatre ans).
Télécharger le rapport entier tel qu'il a été adopté à la séance plénière
Image du haut : séance plénière du Parlement européen à Strasbourg (archive), (c) Parlement européen.
Call on EU Council to support UN Parliamentary Assembly adopted
At a plenary session today, the European Parliament has passed recommendations to the Council of the European Union regarding the Council’s policy at the upcoming 66th United Nations General Assembly. The recommendations that will be formally transmitted to the Council by the Parliament’s President Jerzy Buzek include a call on the EU’s foreign ministers to promote the establishment of a United Nations Parliamentary Assembly (UNPA).
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| European Parliament in Strasbourg |
| Image: EP |
According to the European Parliament, the new global body would serve the purpose “to increase the democratic character, the democratic accountability and the transparency of global governance and to allow for better citizen participation in the activities of the UN.”
European lawmakers welcome decision
Key members of the European Parliament welcomed the Parliament’s decision. “A UN Parliamentary Assembly would make the United Nations and global governance in general more open, transparent and democratic. We urge the Council and the foreign ministers of the EU member states to consider the European Parliament’s recommendation,” said European lawmaker Jo Leinen, of the Socialist Group who is Chair of the Environmental Commission and co-chair of an international Campaign for a UNPA.
The spokesperson on foreign affairs of the European People’s Party in the European Parliament, lawmaker Elmar Brok, commented that “through the decision of the European Parliament to call for the establishment of a Parliamentary Assembly at the UN we are now a big step closer to achieving this goal. The creation of such a body in the UN system would allow for more closeness to citizens, democratic participation and transparency.”
The President of the Union of European Federalists, European lawmaker Andrew Duff of the Alliance of Liberals and Democrats for Europe said that “the creation of a Parliamentary Assembly within the framework of the United Nations will gradually work to make international politicians more accountable to democratic public opinion. The European Parliament, as the first ever directly elected transnational parliament, can be something of a useful role model for the UN.”
Liberal MEP Alexander Alvaro, Vice-Chair of the Committee on Budgets, noted that he “expressly supports and welcomes” the Parliament’s decision. “A UN Parliament is a superb possibility to give the UN’s decisions a more democratic nature. It is a tool that allows citizens to have a say in the UN’s affairs,” Mr. Alvaro said.
Decision a “window of opportunity”
Philippe Adriaenssens, President of the Young European Federalists, representing 30.000 activists from accross the continent, was delighted: “The European Parliament finally spoke out strongly in favour of the establishment of a UNPA thereby boosting the EU's role in driving forwards global democracy. The High Representative and EU Foreign Ministers should henceforth sing the same hymn and strive for a direct representation of world citizens in the UN.”
The Secretary-General of the international Campaign for a UNPA, Andreas Bummel, said that the European Parliament’s call on the EU Council to put the proposal for a UNPA onto the agenda of the UN General Assembly is “a major milestone” that creates a “window of opportunity.”
In an article published in The New Federalist, he noted that “the least” what proponents of a UNPA now expect is that the High Representative of the EU on Foreign Affairs, Baroness Ashton “mentions the UNPA proposal in an intervention at the next session of the UN General Assembly.” Ideally, Mr. Bummel went on, “the Council would launch deliberations on important questions” related to the proposal of a UNPA in order to “lay the ground for serious negotiations under the auspices of the UN.”
Campaign supporters in Europe
In 2007, the Campaign launched a public appeal for a UNPA that by now has been endorsed by individuals from over 140 countries, among them many prestigious individuals from Europe. In addition to over sixty Members of the European Parliament and numerous national parliamentarians an arbitrary selection of experienced European politicians that have signed the appeal includes
- former EU commissioner Philippe Busquin from Belgium,
- the Czech Republic’s former president Vaclav Havel,
- former French prime minister Michel Rocard,
- Malta’s former prime minister Alfred Sant,
- UK’s former secretary of state for international development Clare Short,
- Germany’s former finance minister Hans Eichel,
- Spain’s former minister of education Mercedes Cabrera Calvo-Sotelo,
- former Greek foreign minister Theodoros Pangalos,
- Turkey’s former minister of Culture Talat Halman,
- Italy’s former minister of culture Giovanna Melandri,
- Luxemburg’s former minister of cooperation, Charles Goerens,
- Ireland’s new minister of education Ruairi Quinn or
- the new Irish foreign minister Eamon Gilmore (who signed the appeal four years ago).
Download the full report as adopted by the plenary
Top image: Plenary of the European Parliament in Strasbourg (archive), (c) by European Parliament.
See also previous reports:
10 May 2011: European Parliament urges EU Council to put UN Parliamentary Assembly on UN's agenda
Le Parlement européen exhorte le Conseil de l'UE à promouvoir une APNU auprès de l'ONU
Lundi soir, la Commission des affaires étrangères du Parlement européen (AFET) a adressé plusieurs recommandations au Conseil de l'Union européenne, dont l'une demandant à ce dernier de se prononcer en faveur de « la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nation Unies (APNU) au sein du système onusien » lors de la prochaine session de l'Assemblée générale des Nations Unies. L'adoption du texte par l'assemblée plénière du Parlement européen est considérée comme une formalité, dont il est prévu qu'elle ait lieu en juin.
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| Jo Leinen, député au Parlement européen |
| Image : Parlement européen |
Cette décision indique le retour de la réforme et de la démocratisation des Nations Unies au moyen de la création d'un organe élu à l'ordre du jour du Parlement européen
« Nous exhortons le Conseil et les ministres des États membres de l'UE à considérer la recommandation du Parlement européen. Une Assemblée parlementaire auprès de l'ONU rendrait les Nations Unies, ainsi que la gouvernance mondiale en général, plus ouvertes, plus transparentes et plus démocratiques, ce qui a toujours été un objectif de l'Union européenne. De plus, cette assemblée pourrait constituer un puissant soutien aux efforts de démocratisation dans le monde entier. Cela devrait être un point important de notre ordre du jour », a déclaré Jo Leinen, législateur européen du Groupe socialiste et coprésident de la Campagne internationale pour la création d'une APNU.
« Grâce à sa décision de répondre à l'appel à la création d'une Assemblée parlementaire à l'ONU, le Parlement européen se place à nouveau en première ligne des efforts internationaux en matière de démocratie mondiale », a déclaré Andreas Bummel, le Secrétaire général de la Campagne.
En 1993, le Parlement européen était l'une des premières institutions politiques au monde à reprendre cette proposition. Ce soutien a été réitéré plusieurs fois, dernièrement en 2005. « Aujourd'hui, à l'époque de la mondialisation, il est beaucoup moins justifiable que par le passé de limiter la participation démocratique des citoyens du monde à l'État-nation. C'est pourquoi, nous, le Parlement européen, apportons notre soutien aux moyens visant à établir une représentation forte du peuple, et ce également au niveau mondial », a déclaré Hans-Gert Pöttering, alors Président du Parlement européen, à l'occasion du meeting de la Campagne à Bruxelles en novembre 2008.
Le paragraphe en question de la « recommandation au Conseil à propos de la 66e session de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies » a été présenté conjointement par M. Leinen, Elmar Brok, ancien président de l'AFET du Parti populaire européen conservateur, et les libéraux Alexander Alvaro et Andrew Duff. En voici le contenu :
Le Parlement européen a adressé la recommandation au Conseil de « se prononcer en faveur de la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies (APNU) au sein du système onusien afin d'augmenter le caractère démocratique, la redevabilité démocratique et la transparence de la gouvernance mondiale, et de permettre une meilleure participation des citoyens aux activités de l'ONU, reconnaissant qu'une APNU serait complémentaire aux organes existants, tels que l'Union interparlementaire ».
Le document comprend une autre référence au sujet, présentée par Kinga Gál, députée européenne du PPE, et demandant au Conseil d'organiser un débat « au sujet de la création d'une Assemblée parlementaire auprès de l'ONU » lors de la prochaine Assemblée générale des Nations Unies.
Le Conseil de l'Union européenne est responsable des politiques étrangère et sécuritaire du bloc. Récemment, l'Assemblée générale de l'ONU a voté pour permettre à l'UE de s'exprimer au nom de ses 27 états membres.
Image du haut : Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU, s'entretient avec les membres des Commissions des affaires étrangères, du développement, des droits humains, et de la sécurité et de la défense du Parlement européen le 19 octobre 2010, (c) Parlement européen.
Consulter également les rapports précédents :
Les associations européennes de jeunes verts soutiennent une assemblée élue à l'ONU
La Fédération des jeunes écologistes européens (FJEE), l'organisme de tutelle d'environ 38 groupes politiques écologistes et Verts de toute l'Europe, soutient l'appel international à la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies (APNU). Selon une résolution adoptée samedi 7 mai lors de l'assemblée générale de la fédération au Luxembourg, « les efforts visant à renforcer et revitaliser la démocratie aux niveaux national et européen ne sont pas suffisant à long terme, puisque de plus en plus de décisions importantes sont prises au niveau des institutions intergouvernementales mondiales ». Au moyen de cette résolution, la Fédération des jeunes écologistes européens « rejoint la Campagne internationale pour la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies ». Terry Reintke, la porte-parole de la fédération a déclaré : « La jeunesse écologiste d'Europe fait partie du mouvement mondial aspirant à une gouvernance plus démocratique à l'échelle de la planète ».
« Au cours des années à venir, nous serons confrontés à de plus en plus de problèmes mondiaux, et nous devons penser et agir au niveau international pour les résoudre. Le système diplomatique westphalien, au sein duquel chaque état défend ses intérêts dans les négociations internationales, ne fonctionne plus. Une Assemblée parlementaire à l'ONU serait mieux à même de percevoir les intérêts globaux et de prendre des décisions au niveau mondial », a commenté Matthieu Content, ancien jeune délégué auprès de l'ONU et coordinateur international d'Ecolo J, association de jeunes écologistes belges francophones, qui est à l'origine de l'introduction de cette résolution.
L'appel à la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies est soutenu par les partis écologistes du monde entier. Il a également été inclus dans la déclaration finale du deuxième Congrès des Verts mondiaux, rassemblé en mai 2008 à Sao Paulo. Cette proposition reçoit un soutien de l'ensemble des principaux partis. Les réseaux des partis internationaux majeurs ayant exprimé leur soutien, en plus du Congrès des Verts mondiaux, comprennent l'International socialiste et l'Internationale libérale.
Les organisations membres de la FJEE sont soit les sections jeunes des partis écologistes, soit des organisations non gouvernementales de jeunes écologistes.
Texte de la résolution de la FJEE appelant à une APNU
Image du haut : les participants à l'assemblée du Luxembourg, par la FJEE.
European Parliament urges EU Council to put UN Parliamentary Assembly on UN's agenda
The European Parliament’s Committee on Foreign Affairs (AFET) has passed recommendations to the Council of the European Union on Monday evening that include the request to the Council to advocate at the upcoming session of the United Nations General Assembly “the establishment of a United Nations Parliamentary Assembly (UNPA) within the UN system.” The adoption of the text by the plenary of the European Parliament is considered a matter of form and is expected to take place in June.
The
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| Jo Leinen, MEP |
| Image: European Parliament |
decision indicates that the reform and democratization of the United Nations through the creation of an elected body is back on the agenda of the European Parliament.
“We urge the Council and the foreign ministers of the EU member states to consider the European Parliament’s recommendation. A UN Parliamentary Assembly would make the United Nations and global governance in general more open, transparent and democratic. This has always been an objective of the European Union. Besides, the assembly could be a strong force to support efforts for democratization around the world. That should be an important point on the agenda”, said European lawmaker Jo Leinen of the Socialist Group who is co-chair of an international Campaign for a UNPA.
“The decision to seize on the call for a UN Parliamentary Assembly again puts the European Parliament back at the forefront of the international efforts for global democracy,” said Andreas Bummel, the Campaign’s Secretary General.
In 1993, the European Parliament was one of the first political institutions in the world to take up the proposal. The support was repeated several times, most recently in 2005. "Today, in times of globalization, it is much less justifiable than in the past to limit the democratic participation of the citizens of this world to the nation state. This is why we, as European Parliament, support ways and means to give the people a strong representation also at the global level,” said then President of the European Parliament, Hans-Gert Pöttering, on the occasion of a Campaign meeting in Brussels in November 2008.
The relevant paragraph of the “recommendation to the Council on the 66th Session of the United Nations General Assembly” that was jointly proposed by Mr. Leinen, former AFET chairman Elmar Brok of the conservative European People’s Party and the liberals Alexander Alvaro and Andrew Duff reads as follows:
The European Parliament addresses the recommendation to the Council “to advocate the establishment of a United Nations Parliamentary Assembly (UNPA) within the UN system in order to increase the democratic character, the democratic accountability and the transparency of global governance and to allow for better citizen participation in the activities of the UN, acknowledging that a UNPA would be complementary to existing bodies, including the Inter-Parliamentary Union.”
The document includes another reference to the subject that was proposed by EPP’s lawmaker Kinga Gál, requesting the Council to foster a debate, “on the topic of establishing a UN Parliamentary Assembly” at the upcoming UN General Assembly.
The Council of the European Union is responsible for the bloc’s foreign and security policy. Recently, the UN General Assembly has passed a vote that allows the EU to speak at the UN on behalf of its 27 member states.
Top image: UN Secretary-General BAN Ki-Moon holds a discussion with Members from the Committees on Foreign Affairs, Development, Human Rights and Security and Defence of the European Parliament on 19 October 2010, (c) by European Parliament.
See also previous reports:
27 September 2007: European Parliament: Cross-party group of MEPs calls for UNPA






